CCI RHUMEL: JOURNÉE D’ÉTUDE SUR LA LOI DE FINANCES 2019


la Chambre de commerce et d’industrie du Rhumel (CCI), qui a pour mission de représenter et de soutenir ses adhérents issus des secteurs du commerce, de l’industrie et des services, a organisé à l’hôtel Hocine de la nouvelle ville Ali Mendjeli, une journée d’études portant sur le thème de la loi de finances 2019, et de son impact sur l’économie du pays.

À cet effet, deux hauts cadres du ministère des Finances, ainsi que le contrôleur principal auprès de la direction régionale des douanes de Constantine, ont été conviés à communiquer, respectivement, sur les principales mesures fiscales et les dispositions douanières contenues dans la nouvelle loi des finances. À ce propos, Mohand Ameur, le directeur de la législation et de la réglementation fiscales (DLRF), qui fait partie de la direction générale des impôts (DGI), a affirmé que la LF 2019 est garante d’une certaine stabilité du pouvoir d’achat, de même qu’elle contribue à la création d’un climat propice à l’investissement : « Cette loi est venue consacrer une certaine stabilité, d’une part, au pouvoir d’achat des citoyens, et d’autre part, à l’encouragement de l’initiative privée et de l’entrepreneuriat, en ce sens qu’elle ne comporte pas de

 

nouvelles taxes ou impôts, et que certaines nouvelles dispositions, à l’image de la réduction du taux de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), de 19 % à 9 %, pour les agriculteurs exploitant les serres, devront encourager le développement du secteur de l’agriculture et la promotion de la production nationale », a-t-il expliqué. De son côté, le président de la CCI, Larbi Souici, s’est montré optimiste quant à la nouvelle dynamique qui sera insufflée par la LF 2019 à l’économie nationale. Selon lui, « cette loi vient compléter celle de 2018, qui a accordé d’importantes facilitations à l’investissement, et nous devrons en cueillir les fruits dans les prochaines années ». Il convient de noter que cette journée a connu la participation d’une soixantaine d’opérateurs économiques, publics et privés, lesquels ont profité de la présence des intervenants précités pour échanger avec eux et surtout poser leurs questions quant aux retombées de l’application des nouvelles dispositions sur leurs activités.

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